Tu cherches un clavier gamer qui sort vraiment de l’ordinaire ? Un modèle qui ne se contente pas d’être performant, mais qui attire le regard dès qu’on entre dans la pièce ? Alors peut-être que le GravaStar Mercury K1 Pro est le clavier qu’il te faut ! Et honnêtement, avec son look digne d’un vaisseau spatial, il a de quoi intriguer…
Mais derrière ce design futuriste, les performances sont-elles au rendez-vous ? ? Est-ce que ce clavier mécanique tient ses promesses pour le gaming et pour la frappe au quotidien ? On l’a testé, et voici ce qu’il faut en retenir.
GravaStar, la marque qui veut qu’on joue avec style
Avant de plonger dans le test du GravaStar Mercury K1 Pro, prenons une seconde pour parler de la marque. GravaStar, c’est une jeune entreprise fondée par un designer passionné. Leur mission ? Créer des accessoires tech qui ne ressemblent à aucun autre. Ils sont connus pour leurs enceintes Bluetooth aux allures de robots, et ils appliquent la même philosophie à leurs claviers et souris. Le but est clair : offrir un bout d’univers de science-fiction directement sur ton bureau. Avec le GravaStar Mercury K1 Pro, l’objectif est plus que rempli. Il existe en plusieurs versions, mais ici on s’attaque au modèle « Pro », celui qui promet les meilleures performances pour les joueurs exigeants.
Unboxing : premières impressions et déballage
Quand on reçoit un colis de chez GravaStar, le voyage commence dès l’ouverture de la boîte. Elle est imposante, solide, et donne tout de suite le ton : on va toucher à un produit de qualité. À l’intérieur, le clavier est calé comme un objet précieux. A l’intérieur, on retrouve :
- Le calvier GravaStar Mercury K1 Pro avec ses 79 touches
- Un dongle USB pour la connexion sans fil 2,4 GHz
- Un câble USB-A vers USB-C pour le recharger ou l’utiliser en mode filaire.
- Une petite pince et 3 commutateurs (switches) supplémentaires. (très utile pour remplacer un switch qui montrerait des signes de faiblesse)
- Toute la documentation.
Dès le déballage, on sent que le constructeur a mis l’accent sur la robustesse, avec des touches en PBT Double-Shot (un gage de durabilité) annoncées pour tenir 70 millions de frappes.

Design et prise en main
Le premier contact avec le GravaStar Mercury K1 Pro est saisissant. Le design est tout simplement unique. Une armature en alliage d’aluminium, des touches avec une finition granitée, et surtout, des pieds en forme de pinces mécaniques inspirées des enceintes de la marque. C’est massif, c’est audacieux et original.
Autre chose qui frappe : le poids. Avec ses 1,18 kg, ce n’est pas un clavier qu’on déplace à tout bout de champ. Personnellement, je trouve ça rassurant : une fois posé sur le bureau, il ne bouge pas d’un millimètre, même pendant les phases de jeu les plus intenses. Les quatre larges patins antidérapants sous la carcasse y contribuent aussi énormément.
Les pieds, donc, s’inspirent du design des enceintes Mars. Ils sont articulés et permettent deux positions : plate ou inclinée, selon les goûts de chacun. Et sous le clavier, on découvre un détail extrêmement pratique : un emplacement dédié pour ranger le petit dongle USB sans fil. Fini les clés USB qui se baladent et se perdent dans un tiroir, c’est tout bête mais tellement bien vu !
L’avis sur les performances
Bon, le look est incroyable, mais venons-en au cœur du sujet : comment tape-t-il ? GravaStar a bossé main dans la main avec Kailh, un grand nom des switches pour claviers mécaniques. Et le résultat est vraiment impressionnant.
Le GravaStar Mercury K1 Pro est incroyablement agréable pour taper. La marque a travaillé sur une structure interne en 5 couches pour optimiser deux choses : la réduction du bruit et le retour tactile. Chaque pression est nette et précise. On sent parfaitement le point de déclenchement, ce qui est super si tu tapotes tous les jours sur ton clavier ou pour le gaming.
Les switches Kailh utilisés ont un point d’actionnement court (1,2 mm) et une force d’actionnement légère (45gf), ce qui les rend très réactifs. C’est parfait pour les jeux où la vitesse d’exécution est cruciale.
Si vous aimez le RGB, vous allez être servi. Le GravaStar Mercury K1 Pro est un véritable sapin de Noël futuriste, mais dans le bon sens du terme. L’éclairage est omniprésent : sous chaque touche, sur les côtés du châssis, et même dans les pieds ! GravaStar parle d’un éclairage à 270 degrés, et c’est effectivement très immersif.
Pour gérer tout ça, on passe par l’application compagnon GravaStar. Elle est en anglais, mais elle reste assez simple à comprendre. Elle permet de :
- Personnaliser chaque touche, créer des macros et des combinaisons de touches.
- Gérer les profils d’éclairage RGB parmi une multitude d’effets.
- Et la fonction que j’ai trouvé la plus cool : rendre l’éclairage réactif à ce qui se passe sur votre PC (musique, notifications, etc.). C’est un petit plus qui ajoute une vraie dimension « vivante » au clavier.
Faut-il craquer pour ce clavier gamer unique ?
Le GravaStar Mercury K1 Pro est bien plus qu’un simple clavier. C’est une pièce maîtresse pour ton setup, un objet de collection pour les amateurs de design et un très bon clavier gamer performant.
Il coche presque toutes les cases : qualité de fabrication irréprochable, switches excellents et silencieux, autonomie monstre (jusqu’à 666 heures sans RGB, environ 33h avec), RGB somptueux et application de personnalisation poussée. La présence de switches de rechange et le rangement du dongle sont des attentions rares et très appréciables.
Alors, quels sont les bémols ? Le principal frein sera le format QWERTY pour les utilisateurs français habitués à l’AZERTY. Pour l’instant, GravaStar ne communique pas clairement sur une version AZERTY, ce qui peut être un vrai frein si tu es habitué à ce type de clavier. L’absence de pavé numérique peut aussi décevoir certains, mais c’est le compromis des formats compacts.
Si tu as apprécié cet article, retrouves ici le test complet du Apex Pro TKL Gen 3 chez SteelSeries.

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